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Équipe 1ère

OM-Rennes (CdF) : La conférence de presse

Conférence de presse
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Aujourd'hui
Le replay de la conférence de presse avec Ethan Nwaneri et Roberto De Zerbi à la veille du match de Coupe de France contre le Stade Rennais.

 

 

la conférence de presse sur Twitch

 

Ethan Nwaneri

 

Ethan Nwaneri : «Je veux aider à écrire l’histoire du club»

Les débuts
La première semaine a été semaine. On n’a pas les résultats que l’on aurait voulus mais nous sommes dans la bonne direction et globalement, c’est très positif.

 

Son rôle, les consignes
Il m’a juste donné quelques indications tactiques pour être au bon endroit pour prendre le ballon. Il m’a donné beaucoup de liberté. Je fais ça pour aider mes équipiers.

 

Son état physique
Je n’étais pas à 100% à mon arrivée mais ça va mieux. On travaille avec le staff pour y arriver mais je me sens bien.

 

Retour à Arsenal après la saison
Oui, tout est possible dans le football. On verra s’il y a des contacts.

 

Les raisons de sa venue à l’OM
Marseille est un grand club. Le coach, les supporters, tout est extraordinaire. Je n’y ai pas réfléchi à deux fois. C’est une grande expérience dans mes bagages.

 

Les supporters
Oui à 100%. Il y a beaucoup de supporters ici, de passion. Le coach aussi. On sent cette responsabilité vis-à-vis des supporters.

 

L’élimination en C1
Toute l’équipe était très déçue. C’était difficile et décevant. Mais il y avait un match rapidement et on n’a pas eu le temps d’y penser.

 

La pression
Cela me pousse, me booste. Je veux aider à écrire l’histoire du club. C’est plus une motivation qu’une pression.

 

Un groupe touché
Beaucoup de joueurs veulent bien faire pour les supporters. Les dernières minutes, c’est frustrant. Mais on est repartis tout de suite.

 

Mason Greenwood
C’est une bonne personne, il est humble, il a les pieds sur terre. Il a beaucoup de qualités. Je pense que l’on peut jouer ensemble.

 

OM-Rennes
Le soutien des supporters est important. On le voit même à l’entraînement. On veut faire de bonnes choses pour les supporters.

 

 

Roberto De Zerbi : «Je veux des joueurs qui ont faim»

Le discours
Je fais mon travail en essayant de donner le maximum comme d’habitude. Il faut tenir le coup dans les moments difficiles. C’en est un autre de mon expérience à Marseille. Il faut être fort quand les choses ne vont pas dans le bon sens. C’est dans ce genre de moments que l’homme ressort, les valeurs, la responsabilité.

 

Le mercato
Les choses se font aussi pour des questions « club », pour des questions de bilan. On a deux joueurs qui arrivent et O’Riley auraient eu moins de temps de jeu. Pour les autres départs, c’est une question économique. Pour Gomes, il va jouer. Il faut du temps. Mais quand les joueurs sont forts, comme pour Timber et Nwaneri, le temps nécessaire est moindre.

 

Le milieu
Le rôle de Timber c’est ça. J’essaie de mettre les joueurs à leur poste. Les joueurs veulent jouer mais on n’offre la place à personne. Beaucoup de joueurs souffrent dans cet environnement. Le club fait des changements pour améliorer l’équipe. Il n’y a pas que des prêts.

 

L’état des troupes
Un doute sur Aguerd qui a un problème à l’adducteur. Paixao est sorti à Paris. Emerson devrait rentrer. Il pourrait être disponible.

 

Un match important
Bruges aussi l’était, comme au Koweït. Il y a toujours des matchs les plus importants de la saison, si on veut être compétitifs. Au Koweït, il y avait un trophée au bout. A Bruges, avec une victoire, on aurait pu jouer les barrages.

 

Amir Murillo
Je vous explique clairement. C’est très simple. Tout le monde voit les buts sur une touche, les buts encaissés en fin de match. L’erreur footballistique, je la comprends. Mais je veux voir de la faim. Si je prends une décision, j’ai mes erreurs. Murillo, je l’aime beaucoup, il est très fort. Qui n’a pas faim, ne joue pas. Qui n’a pas faim, ne vient pas avec moi. Cela vaut pour Murillo et tous les autres. Je veux voir de la faim comme chez Greenwood à Paris. On peut commettre des erreurs, on peut perdre mais on doit avoir faim. C’est ma décision. Une décision prise de bonne foi. Je prends mes responsabilités quand il y a des défaites. La faim a un peu manqué. Après 3-0, il faut courir.
Murillo est un des rares joueurs à être venu chez moi. Mais je veux des joueurs qui ont faim. Tout le monde doit être dans le même bateau. Je confirme ce que je fais. Je peux voir des erreurs sur le terrain, je peux commettre des erreurs mais il faut avoir faim.
Pour Kondogbia et Vermeeren, ils se sont pris la tête sur le terrain mais je suis prêt à payer pour que les joueurs se prennent la tête. Sur le terrain, c’est une chose, mais 30 minutes après dans le vestiaire, c’est différent. Il peut y avoir des échanges animés sur le terrain.

 

Les supporters
En ce moment, on est en tort. Il faut demander pardon, essayer de progresser. Le stade est un miroir. Ce que tu donnes sur le terrain, te revient. Il faut être prêt à être sifflé. Ce moment difficile, on peut l’affronter en tant qu’homme, en étant énervé mais il faut assumer et essayer de changer les choses.

 

La pression
L’exigence, les attentes du club, on le sait en signant ici. On sait ce qu’il se passe dans certains endroits. Ici, c’est particuler, la pression est plus élevée qu’ailleurs. C’est beau quand ça se passe bien et c’est difficile quand cela se passe mal. Un an ou deux ans ne suffisent pas pour construire une équipe forte. Il faut plus de temps pour bâtir une équipe compétitive. Mon travail est d’essayer de ne pas perdre les matchs à Bruges, de ne pas faire nul contre le Paris FC ou perdre contre Nantes

 

Le message aux supporters
On a de la qualité dans le vestiaire. Nos difficultés sont évidentes. On ne peut pas se cacher. On a trop d’irrégularités. Quand tu es redevable, tu te tais. On a besoin du bon Orange Vélodrome. Mais jamais, il n’a été contre nous, le stade a toujours aidé les joueurs. Si on entre bien dans le match, on entraînera le public avec nous.

 

Benjamin Pavard
Il pourrait jouer, il pourrait ne pas jouer. Je m’attends qu’il joue comme Pavard, comme au Koweït. Ni plus, ni moins.

 

Les tirs au but
Oui, on va essayer de travailler les penaltys. Mais c’est difficile de recréer le contexte de l’Orange Vélodrome. A l’entraînement, c’est simple, au stade, les cages sont plus petites et le gardien est plus grand.