OM-Strasbourg (2-2) : La réaction du coach
Le dernier quart d’heure
C’est récurrent. C’est le même scénario que contre le Paris FC. Il faut relever la tête même si c’est difficile et délicat. Mais on n’a pas le choix.
De la fébrilité
Quand on passe à 5, c’est pour garder le résultat et de jouer bloc médian. Ce n’était pas de descendre, on ne voulait pas jouer bloc bas mais comme on l’a fait pendant tout le match.
L’état d’esprit
Je ne sais pas comment ils l’ont vécu. Mon objectif était de préparer au mieux l’équipe pour ce match. Les joueurs étaient bien cette semaine. Cela faisait entre 6 mois et 18 mois que les joueurs évoluaient sous les ordres de l’ancien coach, c’est normal de voir des sorties de balle.
Le penalty
De la fébrilité, de la fatigue et cela donne penalty.
Une équipe malade
Peut-être pas malade mais en difficulté. Il faut l’aider. Il ne faut pas renoncer. Il faut balayer encore une fois, c’est facile à dire mais difficile à faire. Si on commence à regarder derrière, c’est le vertige.
L’accueil du public
Je n’ai pas fait attention aux banderoles. C’est difficile, je comprends la colère des supporters. Ils viennent au stade pour du spectacle et gagner des matchs. C’est un gâchis ce soir. On doit gagner 2-1, il fallait tuer le match. Je comprends la déception des supporters.
De l’intérim ou pas ?
Je ne peux pas vous dire. Il fallait préparer l’équipe pour avoir un résultat positif contre Strasbourg. Pour mon avenir, il faut poser la question à Pablo et Medhi.
Une question mentale
Pour un joueur de foot, la tête c’est 80% du potentiel. Les joueurs sont atteints. C’est psychologique. Il faut continuer à travailler car la tête, ça joue dans les courses, dans les entraînements…
Jusqu’au bout de la saison
Si Pablo et Medhi me disent de continuer ma mission, je le ferai très volontiers. Si mon staff et moi devons aller jusqu’à Brest, je me soumettrai à la décision.